Savez-vous que tout être vivant sur terre possède une âme ?

Tout être vivant sur terre possède une âme.  Celle de l’homme est considérée comme la plus complexe et la plus élevée. Elle est l’énergie divine que le grand architecte de l’univers à placer en nous. Impalpable et invisible, elle est considérée comme ce qu’il y a de plus noble en l’homme. Elle fait de nous des êtres libres de penser et d’agir en notre âme et conscience.

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La danse des atomes

« O jour, lève-toi, les atomes dansent, les âmes éperdues d’extase dansent, la voûte céleste, à cause de cet Être, danse ;
A l’oreille je te dirai où l’entraîne sa danse ;
Tous les atomes qui se trouvent dans l’air et le désert, sache bien qu’ils sont épris comme nous, et que chaque atome heureux ou malheureux est étourdi par le soleil de l’âme inconditionnée. » Rûmî

L’histoire raconte de manière poétique, le périple d’une petite fille, Ishtar, qui accompagne son grand-père, bien vieux et devenu aveugle, Bab’Aziz (Rûmi) dans le désert, sous prétexte de se rendre à une réunion de derviches qui n’a lieu que tous les trente ans.

– (Ishtar) Bab’Aziz, nous allons sûrement nous perdre dans le désert…
– (Bab’Aziz) Ishtar, ceux qui sont en paix avec eux-mêmes ne peuvent perdre leur chemin.

Le film raconte en fait les derniers instants du sage. Pour Bab’Aziz, il s’agit en fait d’aller rejoindre sa tombe, délimitée par un carré de cailloux. Mais le voyage s’avère plein de surprises et de rencontres, occasions pour le vieux sage de distiller son amour de la vie et sa sagesse.

Alors que Bab’Aziz défait son turban et s’assied sur sa propre tombe pour attendre la mort, un jeune homme lui demande pourquoi il est si calme :

– La mort est la fin de toute chose » dit le jeune homme en pleurant.
– Comment cela peut être la fin de quelque chose quand il n’y a pas de début ? » répond le vieil homme avec douceur.

La danse des atomes (qu’on appelle souvent le poème des atomes) nous raconte la communion ente toutes choses de l’univers et ce fil ténu et invisible qui fait que tout tient. Tous les atomes dansent. Le soleil, le vent, le désert et les hommes-mêmes. Tous et chacun, nous sommes invités à entrer dans la danse…

« Ô Jour, lève-toi!
Fais resplendir ta Lumière, les atomes dansent.
Grâce à Lui l’Univers danse, les âmes dansent, éperdues d’extase, libérées du corps et de l’esprit,
Je te murmurerai à l’oreille où les entraîne leur danse.

Tous les atomes dans l’air et dans le désert dansent,
étourdis et ivres dans un rayon de lumière,
comme fous.

Tous ces atomes ne sont pas si différents de nous,
heureux ou malheureux, hésitants et déconcertés
Nous sommes tous des Êtres dans le rayon de lumière du Bien-Aimé, au-delà des mots. »

Rûmî (1207 – 1273)

Le faux sentiment d’être auteur Wayne Liquorman (Vidéo)

En quête de vérité sur lui-même, Wayne Liquorman rencontre, puis fréquente, Ramesh Balsekar son initiateur à l’évidence de la non-dualité. En 1989, son monde quotidien s’effondre pour laisser place à l’Ultime Compréhension. Ce n’est qu’en 1996, que Balsekar l’invitera à sortir de l’anonymat. Depuis, il enseigne sans concession, auprès de très nombreux chercheurs spirituels, le retour à l’évidence.
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Le concept de la « volonté de Dieu » est commun à toutes les religions

Ramesh Balsekar:

Q : La philosophie de l’Advaita paraît être d’actualité aujourd’hui. Qu’est-ce que l’Advaita ?

R : Advaita signifie « a-dwaita », c’est-à-dire « Un-sans-second ». A savoir : la Conscience, ou Dieu, ou la Source (appelez Cela comme vous voudrez) est tout ce qui est. Nisargadatta Maharaj caractérisait cette manifestation comme un film produit par la Conscience ou par Dieu, écrit par Dieu, dirigé par Dieu, tous les rôles dans le film étant tenus par Dieu et les spectateurs étant également Dieu seul.

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Faux sentiment d’être auteur

Texte de Wayne Liquorman
L’auteur traite de l’illumination, ultime dissolution en ce qui est. Il aborde et apporte un éclairage nouveau sur une question essentielle, celle de la souffrance. Selon lui, la certitude de pouvoir contrôler sa vie et d’être auteur de ses actes est un faux sentiment. C’est cette fausse certitude qui serait à l’origine de la souffrance humaine.
Wayne Liquorman partage avec le lecteur son approche éminemment pragmatique d’une question essentielle : celle de la souffrance humaine. Sa dialectique imparable met en lumière le mécanisme désastreux de la séparation.

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