Qui suis-je ?

Depuis aussi longtemps que je me souviens,  j’ai l’impression d’avoir toujours été une sorte d’explorateur…un chercheur d’unité et de vérité, en quête du sens profond de la vie…

Je suis un explorateur de la conscience et du vivant, je suis un accompagnateur dans la compréhension de la VIE 

Mon parcours, mon chemin de Vie…

La vie ça n’est qu’une successions d’expériences qui viennent s’imprimer sur la conscience pour façonner notre âme, pour lui permettre de grandir, d’apprendre, d’évoluer.

Je n’aime parler de moi, bien au contraire, je suis plutôt du genre discret mais ça me parait indispensable pour que vous compreniez mon parcours, cette vie qui est à l’origine de ma démarche.

J’ai toujours développé une relation mystérieuse, voir même mystique, puissante et fusionnelle avec le monde du vivant, de la nature. 

Enfant, lorsque le climat familial manquait de sérénité, semblait trop pesant, que j’avais besoin d’un grand bol d’oxygène, de prendre l’air, c’est au milieu de la nature de mon petit village d’une centaine d’habitant « Colomieu » que je trouvais refuge percevant dans cet environnement une intelligence très profonde qui semblait échapper aux humains, une simplicité d’être, une harmonie parfaite entre tous les éléments et c’est au bord du L’étang d’Arboréiaz qui j’avais construit ma petite cabane, mon refuge.

La magie et la féerie de ce lieu a fait que bien des années plus tard, il fut tourné le film « Les Enfants du marais »

Il m’arrivait parfois de croiser au milieu de nul, dans la nature des villages voisins une chapelle, une croix, je me souviens parfaitement toute l’attraction qu’exerçait sur moi cette minuscule chapelle de Sainte Anne , là perdue au milieu des bois, comme pour venir me rappeler toute l’importance d’avoir une connexion au sacré, à quelque chose de plus grand que nous.

Certains endroits semblaient être porteur d’un message, d’une histoire lointaine, d’une énergie particulière. Il me plaisait d’imaginer les hommes qui nous avaient précédés et j’étais toujours à l’affût du signe de leur passage. J’avais le sentiment de me sentir vivant au contact du vent, de la plus, du soleil ou de la neige. Il m’arrivait de passer des heures entières, allongé dans ce trous, à laisser mon imaginaire voyager.

Dans tous les cas, j’avais déjà la certitude que c’est bien dans la force et les mystères de cette nature que nous pouvions trouver des ressources pour aller mieux, pour nous reconnecter à la vie, pour passer des caps difficiles et pour soigner notre corps comme notre âme. 

Mon lien avec le sacré a été très profond durant des années. Si j’ai été scolarisé dans une école religieuse et reçu une éducation familiale pieuse, il faut savoir que ma maman qui vivait dans une souffrance perpétuelle suite à une maladie, me faisait faire très régulièrement des pèlerinages sur un lieu saint en Italie « San Damanio de Retondo« . Inconsciemment, elle avait donné pour mission à un enfant de 12/13 ans de tout faire pour la sauver. Quand elle décéda à l’age de 42 ans, laissant trois enfants dans la douleur, j’ai été profondément choqué par les parole du prêtre le jour de son enterrement, mais en plus, j’avais certainement le sentiment inconsciemment d’avoir « échoué » ma mission. Je n’ai rien pu faire pour elle.

Plus tard, dans mes choix professionnels autant que dans mes choix de résidence,  la nature s’est toujours imposée à moi comme une évidence. J’ai acheté une maison aux bord du Lac du Bourget  à quelques kilomètres d’un lieu sacré L’Abbaye d’Hautecombe et plus tard, c’est dans le cadre majestueux des Gorges de l’Ardèche que j’ai fait le choix de m’installer.

Professionnellement,  j’ai étudié l’horticulture, la sylviculture et les zones lacustres. J’ai travaillé à l’Office national des forêts pour ensuite créer mon entreprise de forestier. C’est sans doute mon besoin incontrôlable de connexion au vivant et de liberté qui ont motivés mes choix professionnels de cette époque.

Après 17 années passées au cœur de la nature, j’ai été obligé de me reconvertir professionnellement suite à des problèmes de santé « hernie discale ».

Ma passion pour la vie, la nature et l’humain ainsi que mon coté empathique a fait qu’à 30 ans j’ai pu intégrer une formation de travailleur social. J’ai donc étudié la psychologie, les techniques d’accompagnement ainsi que les souffrances et problématiques des hommes.

J’ai exercé dans différents domaines, comme formateur, agent d’insertion, responsable de chantier d’insertion, responsable adjoint d’une résidence sociale.

Parallèlement, je n’ai cessé de me former à différentes approches de thérapie et d’accompagnement mais toujours fasciné par ce qu’on appelle « la conscience », j’éprouvais un intérêt particulier pour les travaux de Carl Gustave Jung et la psychologie transpersonnelle.

Lorsqu’en 2001, j’ai perdu ma femme dans un accident de voiture, alors qu’elle n’avait que 32 ans et que nous avions deux enfants de 8 et 13 ans, les portes du sacré était à mon avis définitivement fermées, comment croire en quelque choses de plus grand quand on vit un tel drame, j’ai préféré alors me réfugier dans le nihilisme de certaines spiritualités indiennes comme le néo-advaita alors que je nourrissais en moi une colère envers la vie et un profond sentiment d’injustice.

Mon cœur en souffrance s’était fermé à tout jamais à cette magie de la vie. Je dois reconnaître cependant, que les approches non-duelles de l’Inde ainsi que la pratique régulière de la méditation mon conduite à une compréhension plus juste du monde et de la conscience, elles m’ont apportées un certain lâcher-prise, une autre vision de l’existence, elles m’ont ouvert sur l’universalité de toutes les spiritualités du monde mais surtout et je crois que c’est l’essentiel, ces pratiques ont amenées plus de conscience en moi, plus de lumière et devrais-je dire à tourner autant ma conscience vers l’intérieur que vers l’extérieur. Je pense aussi qu’intégrer la dualité comme un principe fondamental de l’existence est une des conditions fondamentales pour l’élévation de la conscience.

D’autres expériences sont venues jalonner mon parcours comme une rencontre improbable avec un chamane de la tradition Kharakternik et un travail intensif d’un mois avec lui. Cette expérience m’a replongée dans un monde fait de mystères et de spiritualité, j’ai redécouvert les énergies subtiles, les bienfaits de la nature et de certaines plantes, je me reconnecte à ma spiritualité profonde, à l’ouverture du cœur, mais surtout j’ai découvert le sens de ma vie :

Aider chacun à se reconnecter à son âme.