Mes croyances

Je ne prétends rien, juste d’être sur mon parcours, dans ma mission spirituelle parce que la voie d’expansion de conscience s’est imposée à moi comme mon chemin de vie. Elle s’inscrit dans ce que je sais, vois, connais et ressens…

Je n’ai donc pas de croyances, je n’ai pas de philosophie, je n’ai pas de certitude car la manifestation de l’existence n’a aucune logique !

Il y a la beauté des animaux, des fleurs, des rivières, des océans, des montagnes, des étoiles et des galaxies mais il y a aussi au sein de cette beauté, des volcans, des tsunamis, des tremblements de terres, des prédateurs, des virus, des bactéries, des incendies, des inondations et même des météorites qui s’écrasent sur terre, l’ensemble provoquant des longues souffrances, des morts terribles et des des extinctions d’animaux.

Cependant, tout comme le Phénix renaît de ses cendres, la nature reprend toujours ses droits, elle est résiliente !

La nature est absolument ouverte, libre, duelle, imprévisible et sans logique. Mais je n’ai jamais vu l’existence avoir une philosophie, une religion, un dogme, une théologie, un credo, un culte.

D’après moi, toute philosophie devient un emprisonnement, toute religion vous enchaîne, toute croyance vous entrave, tout culte est toxique et c’est la confrontation des ces visions, de ces points de vue opposés qui provoquent les animosités, les conflits et les guerres.

J’ai longtemps cru être quelqu’un qui vivais sa vie, je pensais être l’auteur de mes actions et puis un jour j’ai pris conscience que c’était plutôt la vie qui se vivait à chaque instant à travers la forme humaine que je suis ?

Depuis cette compréhension , je me sens libre, sans attente, sans contrainte et en harmonie avec tout ce qui m’entoure.

J’aime inconditionnellement la vie dans sa globalité, ses moments d’émerveillement, d’admiration, d’étonnement tout autant que j’aime ses instants de désillusion, de désenchantement, de déception et d’incompréhension.

J’ai appris à aimer et m’émerveiller devant le soleil autant que devant les ombres, J’ai appris à aimer et m’émerveiller devant le jour autant que la nuit, J’ai appris à aimer et m’émerveiller devant la naissance autant que devant la mort, devant le feu autant que devant la pluie car quelle que soit les formes que la vie peut prendre, elle reste indiscutablement un miracle.

En acceptant la dualité de l’existence, j’ai fait disparaître mes conflits internes et je me suis aimé inconditionnellement, car je ne suis qu’une manifestation de la vie, avec toutes ses imperfections !

Changer de paradigme :

Le problème fondamental de l’homme est que sa conscience est tournée continuellement vers l’extérieur !

Le climat se réchauffe, la vieille banquise fond, l’Australie brûle, les Koalas aussi, les abeilles meurent, les dauphins, les girafes aussi meurent…la liste pourrait encore être longue. 

Il est en train de couper la branche sur laquelle il est assit et il s’inquiète pour la branche.

Comment pouvons-nous ignorer quelque chose qui est si évident, faire semblant de ne rien voir ?

Même l’autruche qui se met la tête dans le sable se préoccupe plus que nous de sa survie.

Ce que l’homme fait à son environnement, il le fait à lui-même. La nature ne disparaîtra jamais mais le risque est bien réel pour l’homme.

Il faut à mon sens pleurer pour l’homme, pas pour les Koalas, les girafes et les dauphins.

La nature vivra toujours, même sans l’homme mais l’homme ne pourra pas vivre sans la nature.

Regardez la conscience de la nature, elle est entièrement tournée vers l’intérieur pour assurer sa survie.

La nature ne se préoccupe pas de l’image qu’elle renvoie, du jugement extérieur, elle ne se préoccupe pas du temps qu’il va faire demain, elle s’adapte juste à son environnement pour assurer sa survie dans l’instant présent et elle le fait très bien depuis 3,8 milliards d’années.

Le cerveau reptilien est appelé le cerveau archaïque par les scientifiques, étonnement, c’est ce cerveau archaïque qui a permis aux crocodiles d’être présent sur terre depuis plus de 200 millions d’années.

Alors pouvons nous dire que nous sommes intelligent, nous risquons certainement d’être l’espèce qui (avec son intelligence) aura vécu le moins longtemps sur terre.

Il n’y a que la nature qui peut nous fournir quelques clés pour assurer notre pérennité, si toutefois nous prenons la peine de l’interroger !!!!

C’est pour cela qu’émerge une nouvelle science qui s’appelle : Le biomimétisme, mais le biomimétisme ne fait-il pas parti du savoir des peuples premiers, tous ces gens que nous appelons « sauvages » n’avaient-ils pas compris ce que le cartésianisme nous a fait oublié ? 

Notre supériorité n’est qu’une illusion et notre mental une gesticulation bien souvent stérile !

Nous sommes un tout, il n’y a pas l’homme est la nature mais l’homme fait parti de la nature.

En portant un jugement sur la nature, nous nous en excluons forcement en croyant être supérieur à elle, alors que nous devrions plutôt nous en inspirer.

« L’intelligence est trop souvent liée de près à celle de l’humain. En effet, les humains ont cherché à se montrer supérieurs aux animaux, et tout ce qui pouvait les différencier était bon à prendre pour se distinguer des « bêtes ». Ce terme est d’ailleurs très significatif : il désigne à la fois les animaux et les personnes étant considérées comme ne possédant que peu d’intelligence.

Pourtant, la définition de l’intelligence comme capacité à s’adapter permet de prendre en compte de nombreux comportements que l’on trouve chez les animaux, et même plus globalement chez les êtres vivants. »